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Le message passe d'autant mieux que tout cela n'exclut pas une note d'humour narquois. DI Marco n'a pas seulement illustré le drame, il aussi donné dans l'atmosphère sentimentale et romantique à travers la presses du coeur, le roman, la BD et la TV. Attiré par le réalisme et l'introspection à laquelle il s'adonne dans ses oeuvres, Di Marco, maître du genre, traduit par l'expression aiguë des visages, le bouleversement intérieur qui anime ses personnages. Son parcours De 1948 à 1990 BD de Presse: "Agence Opéra Mundi", "Paris Graphic", "Ventillard", "Télé 7 jours", "Paris Jour", "Le Journal de Mickey", Ed. Del Duca, Ed. Nuit et jour, "Vie parisienne", "La Presse magazine", "Mode de Paris", "Pif Gadget", Romans et Feuilletons: "Ici Paris", "Mode de Paris", "France Dimanche", Actualité - Faits divers: la une et pages intérieures de "Radar", "Détective", "Le nouveau détective". De 1990 à 1998 Collaboration importante avec de nombreuses publications: "Actuel", "Arte" (films Claire Simon), "Auto journal", "Auto moto", Canal+ "Atrox", Canal+ "Journal de Karl Zéro", "Créa Presse", "Dargaud", "Excelsior Publications", "92 Express", "Fillipacchi Ed.", "France soir", "Gala", "Généreux", "Hachette", "La Gueule Ouverte", "La Vie", "Le Figaro Magazine", "Le Monde", "Le Nouveau Detective", L'Equipe Magazine", "Les Echos", "L'Evenement du Jeudi", "L'Huma Dimanche", "Libération", "L'Yonne Républicaine", "Marianne Maxi", "Nova", "Plongeur International", "Télé K7", "Télé Loisirs", "Télérama", "Télé Star", "Voici", "VSD". De 1989 à 1991 Publications: 2 albums BD, Ed. Dargaud "K2000" et Ed. Lefranc "Le Yankee", Ed. Hoebecke "20 ans de faits divers". De 1989 à 1998 Expositions: Musée-Galerie de la Seita, Paris. Galerie Rohwedder, Paris. Galerie Pierre Boogaerts, Paris. Galerie André Antoine, Paris. |
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Il a pourtant ses interdits : « Il y a quelques années, Métal hurlant m’a demandé de faire des dessins à partir de photos de torture prises en Chine : des types au torse en lambeaux. J’ai refusé. » L’homme a beau être pervers, il a de la morale: «Je n’aime pas trop mettre en scène des enfants persécutés et, en général, je peins les victimes en blanc et les agresseurs en noir, comme ça on ne risque aucune confusion. » Les premières nous imposent leur regard épouvanté. Les seconds se présentent masqués ou de trois quarts. Parfois même, leur ombre projetée suffit à nous faire frémir. «Vous savez, je pars toujours de faits divers réels. Dans ces cas-là, on a le témoignage de la victime mais, très souvent, il nous manque le visage de l’agresseur. C’est pour ça que je le place dans l’ombre.»
Un de ses portraits a mis
la police sur la piste d’un criminel Tantôt dans la peau de la victime, tantôt dans celle du tueur, il change de camp à volonté. Parfois même, il joue les sauveurs. Ainsi, en 1959, c’est grâce à un de ses portraits- robots qu’un meurtrier a pu être identifié: «On est allé à la PJ et, pendant trois heures, la voisine de palier de la victime m’a décrit le type qu’elle avait entrevu. On a publié le portrait à la une de Détective et, peu après, le gars a été arrêté, explique-t-il. Maintenant, il y a les simulations sur ordinateur. Mais à l’époque, c’était pas mal, non?» |